Pourquoi la psychologie ?
Avant d'être psychologue, j'ai été infirmière. J'y ai appris énormément sur le soin, sur la vulnérabilité et sur la force des personnes que l'on accompagne. Mais j'y ai aussi rencontré les limites d'un système dans lequel le temps manque cruellement. J'ai souvent eu le sentiment que les personnes avaient besoin d'être écoutées, de pouvoir déposer ce qu'elles vivaient, alors que je devais avant tout réaliser des soins techniques, en pensant déjà à la personne suivante.
C'est notamment ce décalage qui m'a amenée vers la psychologie. Je suis devenue psychologue avec l'envie d'accompagner autrement : prendre le temps d'écouter, de comprendre, mais aussi d'aider concrètement les personnes à sortir de ce qui les fait souffrir. Parce que je crois que la vie est trop précieuse pour être entièrement déterminée par ce que nous avons vécu, par nos blessures, nos habitudes ou ce qui nous enferme.
Accompagner le changement
Ce qui me plaît profondément dans mon métier, c'est de voir une personne évoluer. La voir mieux se connaître, comprendre son fonctionnement, trouver ses propres solutions, s'émanciper, s'épanouir. Et lorsque « aller mieux » n’est pas encore possible, l’aider à traverser une période difficile, à créer malgré tout des espaces de respiration, de choix ou de ressources.
Je ne crois pas qu'une thérapie permette d'effacer tout ce qui nous a fait souffrir. Certaines blessures peuvent laisser des traces, et certaines pierres réapparaissent parfois sur le chemin. En revanche, je crois que l'on peut apprendre à voyager plus léger. Avoir de meilleures chaussures pour moins se faire mal. Apprendre à reconnaître certains cailloux et à les éviter. Et, lorsque l'on trébuche malgré tout, apprendre aussi à se relever.
C'est dans cette perspective que je me suis formée à l'EMDR et aux thérapies cognitivo-comportementales (TCC). Ces approches me permettent de proposer, lorsque cela est pertinent, des outils concrets et structurés pour travailler sur les difficultés rencontrées et favoriser des changements observables.
Une pratique engagée, interactive et en mouvement
Ma façon de travailler est interactive. Je suis attentive à ce que vous me dites, mais aussi à la manière dont vous fonctionnez, ce qui vous aide, ce qui vous bloque, et ce que vous souhaitez réellement changer. Votre consentement et votre rythme sont centraux.
Vous restez acteur de votre accompagnement : mon rôle n’est pas de décider à votre place, mais de vous aider à comprendre ce qui se joue, à expérimenter de nouvelles possibilités et à construire vos propres solutions.
Je m’appuie sur des méthodes dont l’efficacité est étudiée, je définis avec vous des objectifs de travail et je reste attentive à votre évolution. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, cela mérite d’être questionné — par vous comme par moi.
Cette exigence me pousse à continuer à me former, à lire, à me documenter et à remettre mes connaissances en question. Le fonctionnement humain me fascine précisément parce qu’il reste encore beaucoup à comprendre.
Et surtout, un espace où vous pouvez être vous-même
Vous pouvez venir me parler de ce qui vous préoccupe, quel que soit votre motif de consultation. Vous n’avez pas besoin d’avoir les « bons » mots, ni de savoir exactement ce qui ne va pas.
Je vous accueille avec respect, considération et curiosité, pour regarder ensemble ce qui se passe, comprendre ce qui vous fait souffrir et chercher ce qui peut vous permettre d’avancer. Si je ne suis pas compétente dans le domaine qui vous pose difficulté, je vous proposerai une réorientation.
Enfin, la sécurité de vos données
Je suis consciente de ma responsabilité en tant que professionnel de santé concernant vos données. C’est pourquoi j’utilise un système de visio-conférence agréé pour la santé, un site de gestion de la patientèle agréé HDS (hébergement des données de santé) et que l’intégralité de mes notes sont cryptées, lisibles uniquement par moi.
